Ce n’est un secret pour personne, je suis socialiste. Après avoir milité à la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand, j’ai rejoint le Parti d’Epinay et ne l’ai plus jamais quitté.
Il m’a donné l’occasion de servir mon pays et ma région et de côtoyer des hommes exceptionnels, des hommes d’Etat. François Mitterrand bien sûr, mais aussi Pierre Mauroy, Michel Rocard, Lionel Jospin et Laurent Fabius. François Hollande est de la même étoffe. Je l’ai soutenu lors des primaires citoyennes, le discours qu’il a prononcé le 22 janvier au Bourget me conforte dans mon choix.
C’est le choix d’un social-démocrate, qui croit à l’intelligence des territoires pour créer les dynamiques de la justice sociale. C’est le choix d’un homme qui connaît et qui aime la France pour l’avoir sillonnée, un homme de gauche, républicain, sans ambiguïtés sur ses valeurs et ses objectifs, ambitieux et réaliste tout à la fois.
Dimanche, il a su esquisser une trajectoire et faire se lever ce rêve français dont il souhaite nous redonner le goût. Il nous appartient à présent de l’aider, de le soutenir, de l’accompagner dans les trois mois à venir. Il est prêt à incarner la France, la tâche sera rude mais il est le plus apte à la mener. Le changement, c’est maintenant !